une critique par Guns
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Synopsis
Mike est étudiant en droit, et dingue de poker (ctrl+c), alors il nous raconte son histoire pendant 2 plombes. Tout commence lorsque le jeune présomptueux qu'il est veut affronter le big boss du poker de sa ville, à savoir KGB (le big boss, pas la ville). Ben comme il est jeune, et qu'il faut bien faire un film derrière, il perd tout. S'il avait gagné sa partie, nous on aurait gagné 2 heures. M'enfin, quoi qu'il en soit, sa copine l'est pas contente, et Mike va devoir bosser dur pour payer ses études, qu'il continue.

9 mois passent, ou 8 chais plus, mais quoi qu'il en soit, sa copine n'a pas accouché (précisons au lecteur qu'elle n'était de toute façon pas enceinte), mais par contre Mike a son meilleur pote qui sort de taule (on a les potes qu'on peut) (rien de perso ;-)). Bref, son pote, qui s'appelle worm au passage, est un dingue de poker (ctrl+v), et réentraîne son pote Mike dans les embringues des parties endiablées.

Malgré mon vocabulaire, je ne veux pas vendre le film, ceci étant dit, je continue. Bibi Fricotin va donc enchaîner les parties, perdre sa copine qui d'ailleurs m'aide à composer ce texte, et c'est la déprime. Bon, faut être franc, là j'ai comme un trou noir, qui doit correspondre au moment ou je me suis endormi. Comme on dit dans ces cas là : Bibi et son pote font les cons, ils perdent, et du coup, Bibi qui est un homme franc, décide d'affronter KGB en tête à tête pour régler les comptes de son ami Paul qui est partie car il est lâche.

Que le lecteur se rassure, Bibi va devenir shampooing du monde de poker. Au passage, amuse-toi à comprendre ce que j'ai écris, et envoie moi la solution, comme ça je saurai moi aussi (indice : Bibi est Mike et Paul est Worm).
Critique
HAHAHAHA... c'te merde de film. Bon, puisque vous lisez ceci, 2 solutions se présentent : soit vous me connaissez, et vous avez lu le résumé, car je vous ai engueulé la dernière fois pour plus que vous fassiez ceci (pour Hors d'Atteinte (Out of Sight), si !), soit vous vous foutez royal de ce que je raconte, vous êtes ici par erreur, et les nudes c'est pas sur cette page. Auquel cas vous êtes vert, mais comme vous êtes aussi psychanaliste, vous continuez en vous disant "quel cas étrange, ce gounz" (oui, vous prononcez mal).

Bref, on s'en tape, mais j'essaye de me calmer comme je peux avant de m'enerver sur le film dont on traite. Alors autant être franc, j'ai pas aimé, mais alors pas du tout. Pourquoi ?

L'histoire de ce film, c'est exactement le genre de film que je faisais dans ma tête quand j'avais 4 ans, mise à part que moi je partais avec la meuf, et ça m'enerve de voir qu'on m'a piqué mon principe. Bon, moi c'était pas le poker, c'était le kung-fu. MAIS je finissais moi aussi champion-du-monde-toutes-catégories-avec-les-filles-à-mes-pieds-car-je-suis-le-top-des-bests. (c très chiant à taper ça). Donc tout ça pour vous dire que le scénario ne vole pas haut. En fait, ce ne serait pas grave s'il n'était pas plus chiant que le plus chiant des bouquins de théologie fondamentale commenté dans le texte en grec que j'ai toujours evité de lire.

Avant de revenir sur l'histoire, pitoresque et débile, passons très brievement sur le reste (de toute façon ça mérite peu de temps). La mise en scène est sans saveur, c'est l'assistant décorateur de Scorsese[]Martin Scorsese
- Les infiltrés
- Aviator
qui a pris des cours avec le caméraman de la caméra 3 de X-files et qui s'est dit, "tient, une caméra, qu'est ce que je vais filmer ?" ("ho, a camera, what i gonna shot now ?") ((on se demande toujours, si quelqu'un a la réponse, merci de me l'envoyer je transmettrai)). Donc, c nul.

Les acteurs sont à peu près tout ce qui reste de bon au film (y'a de la musique, j'ai reperé un morceau sympa le reste à chier, voilà la musique on en a parlé, si si). John Malkovich[]John Malkovich
- Les Joueurs
- Les Liaisons Dangereuses
cabotine, mais bon, c'est pas grave, de toute façon on sent bien l'acteur qui a compris qu'il jouait dans une merde (on le voit peu, il est grimé en croulant, et il parle en anglais accentué de russe, bref, incognito). Matt Damon[]Matt Damon
- Les infiltrés
- Eurotrip
- Ocean's Eleven
commence à me courir à toujours jouer le gars propre sur lui, méga génial dans un domaine. Mise à part ceci, sa composition est très moyenne, on sent que le metteur en scène n'a pas été d'un grand secours. Y'a ben le gars Landau[]Martin Landau
- Les Joueurs
, qui tire son épingle du jeu, faut dire que l'expérience des merdes a du aider. Puis il a un tout chtit rôle.

J'en reviens à l'histoire, car faut quand même le faire. Les ricains nous ont fait des thématiques sur tout, pire qu'Arte, sur le base-ball, le basket-ball, le football (à eux, pas à vous. Je dis vous pasque le football, c pas à moi ça c sûr)... mais là, le poker !! J'en suis encore sur le cul d'avoir été voir ça. C'est chiant, mais alors à un point. Déjà, si vous ne captez rien au poker à la base, c'est pas le film qui vous faut, vous êtes largué en 2'16. Puis s'enquiller des parties dont on se fout royal, c'est un peu comme regarder le ping-pong à la télé un dimanche après-midi en entendant le voisin qui fait ping-pong avec la voisine... ca saoule vite.

Nan, sérieusement, n'allez pas voir cette daube, allez voir à la place n'importe quoi. Oui, n'importe quoi, ou bien n'y allez pas. En fait faites tout pour esquiver. Pis si vraiment vous êtes entre potes, et que vous voulez vous faire une soirée poker, oubliez d'allez voir le film, tapez-vous un strip-poker, rien ne vous empêche de la jouer main basse en 30-60, et d'éviter le straigth up avec les filles (sauf si vous la jouer en 20-40, mais alors vaut mieux oublier le strip).

Bref, paire de deux pour ce film, qui m'a brisé au passage ma paire à moi. Pourquoi 1 étoile ? je sais toujours pas. En fait je viens de changer la note à 0, car même une étoile ça les vaut pas.
critique créée le 01 janvier 1999 et mise à jour le 01 janvier 1999
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