Men in Black
une critique de Guns 2
Synopsis
1 - MIB
Route déserte perdue au fin fond des USA. Pas si déserte que ça en fait, puisqu'une camionnette chargée d'immigrés mexicains clandestins y circule. Maldonne, un barrage de flics, caractère typique de la police texane (je sais pas d'où sont censés provenir ces flics, mais ils font vraiment couleur texane). Bon, la routine quoi, on fait sortir tout ce petit monde et hop, direction la frontière, sauf pour le chauffeur, bon pour la tôle. Yes, but no. Une voiture noire approche, dans la nuit noire. 2 hommes en noir en sortent, et prennent le contrôle de la situation. En fait, ils laissent se barrer tous les immigrés, sauf un, qu'il emmène dans le désert pour causer. Tada... c'était pas un mexicain, mais un E-T. Bon, j'abrège un bout parce que sinon dans 4 pages on n'a pas fini la première scène. Juste un détaille, les gars en noir ont un truc super : le "flashouilleur", qui permet d'effacer sélectivement la mémoire. Cool non ?

2 - Will
Will est un flic, genre Mel Gibson mais en noir : il court. Il court méga vite, et tellement d'ailleurs que les vrais flics laissent tomber la poursuite. Mais Will y s'en contrefout, de la même façon qu'il ne se formalise pas que le mec qu'il poursuit grimpe à même les murs, droit comme un "i"... non, il s'en fout Will. Fait son boulot, quoi. Bon, mais le mec qu'il poursuit clamse, après un bref battement des ouïes qu'il a dans les yeux (ben c'est pas dur à comprendre pour ceux qui connaissent l'Homme de l'Atlantide). Bref, l'est au rapport Will. Pas cool.

3 - Le Test MIB
Mieux qu'un concours d'entrée de la poste, le concours MIB fait appel au meilleurs hommes du pays (West Point, Marines... y'a pas Tom Cruise, vu qu'il était bloqué avec Stanley K., un anonyme qui tourne un petit film ailleurs... (note post-critique, il s'agissait de Eyes Wide Shut, dernier film de SK, non encore vu, donc le caractère petit a ici un sens très affectif et respectueux... pour ceux qu'en doutait)). Ils doivent répondre à des questions top balèzes et faire un super concours de tirs genre Duke Nukem mais en méchant : buter tous ce qui bouge, sauf les gentils. Ben oui mais non, Will l'en bute qu'un : le gentil. Bref, Will est recruté, alors maintenant, je l'appelle J. Il est affranchi du boulot des MIB (Men in Black pour ceux qui suivent pas bien ou qu'ont un problème de connexion entre leur hémisphère gauche et leur hémisphère droit).

4 - Galaxie
Faut que j'abrège, alors sachez que Will l'est un bon élément, mais un peu perturbant pour l'organisation des MIB, une sous-unité fédérale top secrète, chargée de surveiller les mouvements des E-T sur terre depuis les 1950's. D'ailleurs, sur un écran de contrôle on voit Stallone (j'l'ais toujours su). Bon, mais un bug est venu foutre la pagaille sur notre bonne Terre (comprenez un bug : un cafard, pas une couille sous Windows(r)(c)(tm)(bug)). L'a piqué la Galaxie, un bijou que d'autres y tenaient beaucoups, et qu'ils menacent de détruire la terre si on leur file pas la galaxie. Délai impartie : 1 semaine galactique. Cool ? Non, parce que ça fait 1 heure terrienne (on peut pas gagner à chaque fois).

5 - END
Ouais, ils réussissent. Mais K en a ras-le-bol d'être ce qu'il est, et il demande à J de le flashouiller. J s'en fout, vu qu'il a réussi à se trouver un nouveau "partner". Bon, en fait, pour ceux qui connaissent Will, c'est normal, c'est une "partner". Linda Fiorentino en plus. L'est quand même pas dégeu !
A y est.
Critique
Here comes the men in black... Bon, c'est clair que faut pas se prendre la tête sur le cinéma pour aimer ce film. Mais quel divertissement. Super bien rythmé, effets spéciaux nickels... bon on respire et on détaille.

Le scénar : rien à dire, une bonne idée de base, pas mal portée à l'écran. Sans reproches aucun, si ce n'est peut-être toujours la fameuse association blanc/noir qui fini par lasser. J'aimerais bien qu'ils nous mettent des acteurs de façon spontanée, et non pas qu'ils obéissent à un quotat à la con. Bon, enfin, là je me plains pas, vu que j'adore Will[]Will Smith
- I, Robot
- Men in Black 2
- Men in Black
et que j'aime beaucoup Tommy Lee[]Tommy Lee Jones
- Men in Black 2
- Men in Black
. Et que Linda[]Linda Fiorentino
- Men in Black
l'est pas mal du tout, hein ?

D'ailleurs les acteurs ? Ben ils connaissent leur boulot, Tommy Lee[]Tommy Lee Jones
- Men in Black 2
- Men in Black
est impeccable, Will[]Will Smith
- I, Robot
- Men in Black 2
- Men in Black
s'éclate à fond dans cette histoire, faut dire qu'il commence à être un peu habitué aux E-Ts. Linda[]Linda Fiorentino
- Men in Black
n'a pas un grand rôle, mais elle l'assume bien. L'aurait pas fallu qu'elle joue le rôle d'une WIB (Women In black) longtemps parce qu'elle me paraisait pas crédible, enfin, sur le peu qu'on en voit.

Bon, ben les effets spéciaux ? Rhaaa... bonheur, ils sont crédibles !! Chose rare, en notre temps où tous les films sont assaisonnés à la sauce numérique, avec plus ou moins (et souvent moins) de bonheur. Là c'est clair, les extra-terrestres sont hyper bien fait, et surtout pas appuyés. Je veux dire qu'il n'y a pas d'effet à chaque image, genre on voit que ça, les mecs c'est plus un film qu'ils font, c'est une démo ! L'incrust dans les scènes est invisible, pas de détails foirés, genre éclairage d'un ton différent, ou alors un peu décalé, ou encore le coup classique de l'oubli de gravité...

Les détails ? Re-Rhaaaa... trop bien les détails. Le coup de E-Ts qui se barrent quand ça commence à chier... ils embarquent des cartouches de Malbachs, ces cons :-). Comme quoi sur terre on est peut-être moins en avance qu'eux mais on a des plaisirs qu'ils n'ont pas. Le chien qui parle... Will[]Will Smith
- I, Robot
- Men in Black 2
- Men in Black
qui fait le lourd avec Linda[]Linda Fiorentino
- Men in Black
... Bref, plein de trucs sympas.

Bon, dans l'ensemble ?

Bien sous tout rapport. Enfin presque, il est évident qu'il faut le voir comme une BD, comme un film pour gosse, très rythmé, dynamique, usant continuellement d'humour. Pas une seule prise de face, un film pour la détente quoi. Ca fait du bien de temps en temps de se relaxer, d'arrêter de pleurer, de se complaire dans un cinéma-vérité chiant à souhait.

Dans une catégorie à peu près similaire, faut aussi aller voir Mars Attacks (Mars Attacks!). MIB est plus fun, mais il est certain que Mars ... est plus poussé, dans sa critique de l'amérique. Et pas l'amérique profonde, comme c'est souvent le cas, mais la vraie. M'enfin, du côté de l'humour et du rythme, c'est MIB qui l'emporte.

Bon, il se mange quand même un deux, car il lui manque une touche de profondeur. Si je pouvais, je lui collerais un deux et demi...mais quand même pas un trois.
critique créée le 01 janvier 1999 et mise à jour le 01 janvier 1999
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