Orange Mécanique
une critique de Guns 4
Synopsis
Nous nous situons dans un futur assez proche, peut-être à Londres... 4 jeunes gens, Alex et ses trois droogies, s'amusent du mieux qu'ils peuvent dans cet univers glauque, où les villes ne sont plus que de gigantesques banlieues ("Je vivais dans le bloc A, ceinture nord, chez papa et maman"). Quand je dis qu'ils s'amusent, c'est à dire qu'ils se retrouvent, sapés comme c'est pas dieu possible, au Korova milk bar, pour boire un coup de Moloko, avec super-charge, une sorte de lait super-excitant, super-énergisant.

Après ce genre de petites beuveries, on prend la Durango 75, dont le moteur ronrone bien caracho, et on fait le tour des attractions du coin. A savoir le clochard du coin de la rue, que l'on peut bastonner à sa guise, l'écrivain dont la maison semble isolée et dont la femme semble plutôt violable, si toutefois je peux me permettre un tel jugement. On a aussi un petit rendez-vous avec le gang de Billy Boy, cette bande de molochiks qui eux aussi s'amusent à vérifier les fondements du viol sur une jeune devotchka, et on peut ainsi se battre en nombre égal.

Forcément, ces fêtes vous colle un mal au goliwog (gulliver en VO), donc on reste chez soi pendant que ses parents vont à l'usine. Bien sûr, rien de mieux qu'une partie de ça-va-ça-vient avec deux jeunes créatures récoltées chez le disquaire. Une fois ses hormones sexuelles satisfaites, on retrouve ses droogies, et on peut donc s'enquiller une visite tranquille chez les habitants du coin. En l'occurence une femme aux chats, plutôt nerveuse, et qui est un coup fourré présenté par un des droogies d'Alex en mal de puissance. Alex tue donc cette femmes, puis se fait capturer par la police, planté là par ses droogies.

Le verdict tombe : 14 ans de prison. Comme ce genre de peine ne le branche pas tellement, il fait en sorte de très bien se conduire pour espérer une remise de peine. Mieux que ça, il a la chance d'être sélectionné pour un programme de réinsertion qui passe par la simple destruction de son âme, le programme visant à détruire toute trace d'agressivité chez lui. A sa libération, il ne supporte plus la moindre manifestation de violence.

Pour ceux qui connaissent Tintin chez les Picaros, c'est un peu comme la pillule anti-alcool du Pr. Tournesol mais appliquée à la violence. Soyons clair, le désir de violence n'est pas éteint, mais dès qu'il survient, il y a vomissement. Ce traitement de choc, le Ludovico, a malheureusement associé aussi la musique de Beethoven à la violence, ce qui fait que notre Alex, si admirateur du maître, ne peut plus en écouter sans vomir.

A sa sortie, il a la chance encore une fois (décidement, il est très chanceux) de croiser ses anciennes victimes (du moins celles encore vivantes), qui ont toutes une très bonne mémoire, et de croiser aussi ses anciens droogies, qui sont devenus flics (si si! comme quoi la violence ;-)). L'écrivain dont la femme violée n'avait pas survécue, décide de récupérer notre Alex (qui lui n'a pas une bonne mémoire) à des fins politiques, et puis en même temps, de le pousser au suicide, c'est quand même plus propre que le meurtre.

Alex en réchappe de justesse, et pour éviter un scandale politique vis-à-vis de la méthode Ludovico, on lui offre une place au gouvernement... inutile de préciser qu'il a récupéré toute son âme et tous ses instincts.
Critique
Soyons clair : je considère 2001 ... comme le meilleur film de tous les temps, mais le plus fort est certainement Orange Mécanique. Avant d'entrer dans le vif du sujet, il faut noter que j'ai eu la chance voir le film plusieurs fois en salle et en vidéo, et que j'ordonne à quiconque veut le voir d'opter pour la VO. Il ne s'agit pas d'un choix vis-à-vis d'une qualité de traduction (encore que la poèsie qui ressort du Nadsat utilisé passe plutôt mal lorsqu'elle est écoutée en français...) mais parce que la bande son française est vieillote, et donne au film son âge. Alors que si vous avez la chance de le visionner en anglais, le film revêt alors toute son intemporalité. Si ces notions (Nadsat, intemporalité...) vous ont étrangères, ne vous en inquiétez pas, nous allons les aborder maintenant.

Ce préambule terminé, je vais m'efforcer de décrire le film techniquement, avec comme toujours mes maigres moyens, je rappelle que je ne suis en aucun cas critique ou affilié à un quelconque job avoisinant. Ensuite je vais tenter de vous dire ce que j'en ai tiré, et ce qui me semble pertinent dans ce film, en essayant pour une fois de ne pas m'emballer ;-).

Ce film de KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
de 1971 s'inscrit comme étant le 9ème film de StanleyphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
, et le milieu d'un triptyque dénoté par certains auteurs (2001, Orange et Barry) sur l'homme et sa destiné (cf. Eyes Wide Shut). Ce film est filmé en couleur, et encore une fois, KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
joue la carte de l'embrouille : la musique, la parole, l'image sont entrelacés et de force quasi-égale. StanleyphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
est atteint d'une maladie terrible : le perfectionnisme, ce qui le pousse à ne faire que le meilleur, et par exemple, à prendre des acteurs qui ne sont pas forcément les plus connus, mais dont les qualités sont aux yeux du maître bien cernées.

Pour son personnage principal, Alex, il fait venir Malcom Mc Dowell[]Malcolm McDowell
- Caligula
- Orange Mécanique
(dont ce sera la seule performance visible à mes yeux, c'était une parenthèse très personnelle), et pour pouvoir en tirer le maximum, il l'installe chez lui pendant les 6 mois qui précèdent le film. Là ils jouent aux échecs, et c'est avec ce genre de méthode que KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
comprend son acteur. Comme on part du principe que StanleyphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
connaît le personnage, il peut alors mieux le faire interpréter par l'acteur qu'il connaît.

Ainsi, pour la séquence du tabassage de l'écrivain et de sa femme, accompagné du viol de cette dernière, StanleyphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
film et arrête tout en se rendant compte qu'il manque un élément essentiel : la cruauté. Il demande à Malcom[]Malcolm McDowell
- Caligula
- Orange Mécanique
si il sait danser, et Malcom[]Malcolm McDowell
- Caligula
- Orange Mécanique
chante et danse "Singin' in the rain". La scène est filmé ainsi, une fois que StanleyphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
à pris 1 minute pour exiger de la Warner qu'elle achète les droits, et prend toute sa spéctacularité (à vos dicos, en tout cas pas au mien ;-)).

Un autre exemple de perfectionnisme : la scène de la dame aux chats, que KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
veut tourner caméra à la main, pour une notion de cercle que je ne développerais pas, mais qui est la base de certaines interprétations du film, alors que des rails auraient été plus sûr, mais moins vivants (/! : quand je dis vivant, je ne veux pas dire tremblottant comme dans l'immondissime Seven). Il faut alors sortir tout le monde, et ceci impose aux éclaragistes d'haïr en silence...

Vous n'êtes pas sans savoir, puisque vous avez lu les crédits du film, qu'Orange Mécanique est à la base un livre de Burgess[]Anthony Burgess
- Orange Mécanique
. Vous êtes comme moi, les films issus de livres sont bien, mais bof, ca vaut quand même pas le bouquin. Alors je ne peux pas vous dire, à ce jour je n'ai pas encore lu le livre. Désolé ! Mais si je laisse la parole aux spécialistes, le film est une adaptation parfaite, dans le sens ou StanleyphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
a fait une relecture (il y a énormément de différences délibérément choisies pour renforcer l'ambiance, comme la tenue extravagante d'Alex et ses droogies, qui sont en fait chez Burgess[]Anthony Burgess
- Orange Mécanique
des skinheads)

Le meilleurs moyen que j'ai trouvé de vous situer le film par rapport au livre est celui-ci :
Je suis allé voir Orange Mécanique de Stanley KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
à New-York et, pour pénétrer dans la salle, j'ai dû me frayer un chemin à coups de coudes. Et j'ai trouvé que cela valait bien quelques contusions. C'est tout à fait un film de KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
, techniquement brillant, intelligent, pertinent, poétique et qui ouvre des perspectives à l'esprit. J'ai appréhendé cette vision comme une refonte complète de mon roman et non comme une simple interprétation et il s'agit là de "l'Orange Mécanique de Stanley KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
".
Hé oui, il s'agit bien d'une phrase de Burgess[]Anthony Burgess
- Orange Mécanique
.

Que Burgess[]Anthony Burgess
- Orange Mécanique
appréhende le film de cette façon nous montre bien sa réussite. Rappelons quand même que Burgess[]Anthony Burgess
- Orange Mécanique
est très impliqué dans Orange Mécanique, que l'écrivain dont la femme est violée, c'est lui (sa femme a réellement été violée). Il s'agit en réalité d'une sorte d'hommage d'un écrivain à quelqu'un qui a su, pour son film, tirer du livre sa substance essentielle et qui n'a pas détérioré l'oeuvre initiale. Car en effet lorsque je parle d'importantes différences entre le film et le livre (j'ai une liste de la plupart des différences, mais je ne vous la communique pas, ca n'est pas le sujet) il en ressort que KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
voulait instaurer une plus grande intemporalité.

L'univers est régit par l'espace et le temps, dans l'Orange Mécanique de Stanley KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
, le temps et l'espace sont ponctuels. On ne sait pas où nous sommes, nous attribuons à ce lieu l'Angleterre comme pays, car c'est le pays du réalisateur, mais si il était français, ce serait une grande ville de France, et nous attibuons un futur proche comme repère temporel. Nous attribuerons TOUJOURS "un futur proche" comme datation d'Orange Mécanique, étant donné que nous ne connaissons pas le monde qui nous est décrit, mais qu'il est trop réèl pour être éloigné dans le temps, ce n'est pas de la SF, on ne voyage pas sur toutes les planètes.

Si vous voulez situer cet univers, essayez de vous imaginer les quartiers de banlieue dans les films de Mike Leigh[]Mike Leigh
- Deux Filles d'Aujourd'hui
, avec un mélange de 1984 et de Brazil (Brazil) pour l'impersonnalité des décors. Un univers glauque et anonyme, une sorte de jungle urbaine, où vous croisez des tribus, comme celle d'Alex. Mais vous, vous êtes spectateur, vous n'êtes pas dans cet univers. Il faut aborder un point relativement complexe dans le film, du moins sur un plan technico-captable : la narration. Elle vous situe hors du contexte. C'est Alex qui vous raconte.

Alors, le film n'est pas un simple défilé d'image sur une voix off. Alex vous interpelle, vous confie à vous l'histoire de sa vie, et sa parole se greffe sur les images qui elles sont soumises à votre interprétation. En permanence, une dualité se créée en vous, vous obligeant à vous demandez qui croire, vous (au travers de ce que vous voyez) ou Alex. De ce fait, la complexité est importante quand on sait que le film est dans un futur proche mais sur un mode passif. Ce que vous voyez s'est déjà produit dans un avenir proche ! C'est plutôt à vous coller un mal de goliwog non ?

Quoi qu'il en soit, ce mode de narration implique que vous fraternisez avec Alex, ce dégénéré. Alors oui, on en vient à le trouver sympathique, puis à réaliser qu'on a de la sympathie pour quelqu'un de monstrueux quand même. Quelqu'un dont la souffrance lors de son traitement n'a été due qu'au fait que Beethoven[]Ludwig van Beethoven
- Fantasia 2000
- Orange Mécanique
soit couplé à des images monstrueuses. Oui, mais il y a pire que lui : les autres, c'est-à-dire nous quelque part. Et oui, le pire n'est-il pas le ministre de l'intérieur, qui sous couvert d'une normalité, cache la fourberie, la lâcheté... tous ses vices que nous avons, braves gens, nous sommes normaux, (enfin, en ce qui me concerne, j'en viens à douter des fois, surtout quand je lis mes critiques ;-)) nous incarnons donc cette normalité à abhorrer.

Notre héros, qui est si méchant, n'est-il pas finallement dans le vrai ? Quand on le voit s'envoyer en l'air, il est plutôt normal, quand on le voit cajoler son serpent, Basil, on lui trouve de la tendresse. Quand il revient à la maison après son traitement et que ses parents ont "changé" d'enfant (!) on se révolte pour lui qui ne peut plus. Et puis la fin arrive, on se rend compte que le serpent incarnait le mal, que la chevauchade© dans sa chambre n'était qu'un gôuté, un préliminaire à ses viols nocturnes, que ses parents sont peut-être plus encore victimes du système que lui.

Ce que j'essaye de vous montrer, c'est cet affrontement permanent entre nous et nous-même quand on voit le film. On s'en veut d'aimer ce salaud, mais on ne peut que, à défaut de l'aimer, l'admirer ou le comprendre. Merde il est libre lui.

Bon, je me suis un peu égaré dans mon raisonnement et je voudrais maintenant revenir sur l'univers d'Orange Mécanique et en premier lieu sur le jargon d'Alex et de ses droogies : le Nadsat. C'est un mélange cookney (argo londonnien, qui rajoutte encore à la croyance du lieu : Londres) et de russe (qui soustrait à la croyance du lieu). Ce jargon est une sorte de code, de langage post-moderne. Alors il ne faut pas confondre les mots de nadsat avec des néologisme ou des mots tirroirs comme ceux de Vian[]Boris Vian
par exemple. Ces mots sont integrés dans un environnement, ce ne sont pas des mots qui contractent des sens (comme Vian[]Boris Vian
le faisait souvent). Il faut noter que Burgess[]Anthony Burgess
- Orange Mécanique
est très fort pour ce qui est de manier le langage, on peut le constater notamment avec La Guerre du Feu, où il réussi à créer un langage compréhensible à base de grognements.

Un autre aspect fort du film : la sexualité. Elle est chez Alex totalement débridée et dans le film continuellement présente. Certains ont même qualifiés le film de délire pornographique (alors pas la peine de s'exciter, il n'y a rien de choquant !). Même si c'est une forte exagération, il faut quand même constater qu'il y a plusieurs scène de viol, que le décor du bar est plutôt orienté sexe, et qu'on retrouve des symboles phalliques partout. D'ailleurs, une métaphore trop claire pour en être finallement une est le sexe comme élement destructeur.

Je m'explique : la dame au chat est tuée par une b..verge géante. Quand Alex récupère son moi, sa conscience destructrice, cela se matérialise par une scène de sexe dans du riz (ou de la neige ou ce que vous voulez de blanc que je n'ai jamais réussi à définir) devant des témoins. On voit aussi que la conscience d'Alex est constamment emprunte de sexualité, ses rêves, fantasmes sont tous orgiesques.

Ce sentiment de "sexe omniprésent" est renforcé par la musique et les images. Outres les statues et les tableaux pornocratiques, symbole d'une certaine décadence sociale, les scènes de sexe sont très musicales : ouverture de Guillaume Tell sur la scène de "ça-va-ça-vient", tournée qui plus est en accéléré, singin' pour le viol de la femme de l'écrivain...

Pour conclure sur le film, il faut parler impérativement du conditionnement dont est victime Alex. En effet, c'est bien le point central du film, qui peut se résumer de façon simpliste en une fable sur le soi et le danger de vouloir imposer une forme "d'être" universelle, de changer le comportement d'un humain. La méthode de conditionnement Ludovico employé s'apparente à un conditionnement Pavlovien. On associe une action, un sentiment (ici la violence ET le sexe) à quelque chose que ne supporte pas le sujet, pour provoquer une réponse, ici le vomissement. Ce qui fait que par association, tout stimulus (violence) déclenchera une réponse.

Même si dans la réalité, ceci n'est possible que si le conditionnement est maintenu, l'idée saugrenue est forcement passé un jour dans la tête d'un crétin ministériel. Le problème dans le film, et qui fait échouer le projet, c'est que les stimulus utilisés pour le conditionnement n'étaient pas que de la violence : c'étaient des images et du son. Son de Beethoven[]Ludwig van Beethoven
- Fantasia 2000
- Orange Mécanique
, ce qui avait pour effet de provoquer chez Alex la même réaction vis-à-vis de la violence que vis-à-vis de Beethoven[]Ludwig van Beethoven
- Fantasia 2000
- Orange Mécanique
. Le message est clair : l'humain est trop compliqué pour y toucher, et l'âme est trop importante, trop caractéristique de la personne pour que quelqu'un puisse se juger suffisement important pour la modifier. Dans mon argumentaire, j'ai utilisé le mot âme, je m'excuse pour les puriste qui auraient préférés esprit, mais j'ai souhaité impliqué une notion de spiritualité, et d'association homme-juge-dieu/homme-victime-mortel.

Il faut noter aussi un détail qui a son importance, la méthode Ludovico élimine les envies de violence, mais aussi de sexe chez Alex, ce qui lui ôte toute chance de reproduction. On est proche des méthodes nazis dénoncés dans les films de la méthode Ludovico elle-même (films nazi de propagande que KubrickphotoStanley Kubrick
- Eyes Wide Shut
- Shining
- Barry Lyndon
a regardé de façon attentive et enthousiaste, montrant leur efficacité propagandiste, et que le maître utilise dans la méthode Ludovico pour définir le mal, le pire).

Pour finir par deux détails amusants : certains spectateurs ont présentés des malaises pendant le film. Ben oui, mais moi aussi, non pas un malaise physique, mais plutôt un mal-être, qui a résulté par une envie de violence à la sortie, le bide un peu en vrac tout de même. Ce qui dénote la force du film. Et deuxièmement, quand Alex va séduire les deux filles chez le disquaire, elles se trouvent à proximité de la musique de 2001...
critique créée le 26 juin 1999 et mise à jour le 26 juin 1999
cineguns © 2012 - informations de copyright
contact - proposition de dons - aide - conditions d'utilisation