Porter est un voleur, qu'un pote contact pour mettre au point un casse plutôt facile... il s'agit de piquer une malette de sale pognon à une pègre chinoise. Porter met au point un plan très compliqué consistant à foncer en caisse sur la bagnole des mecs, histoire de provoquer un accident mortel. Car Porter, avec son oeil de lynx, a détecté que les gars ne mettent pas leurs ceintures.
Sur ces conseils de la sécurité routière, le braquage se passe sans encombre. En fait, il s'agit de faire fifty/fifty avec partner, mais ce dernier a besoin de 130k$ pour rembourser le syndicat, et le casse ne rapporte que 140k$, ce qui fait 70000,01 $ chacun si on fait confiance à la caltos windows. Bref, y'a un bug ! Quoi qu'il en soit, porter s'en tape, et veut prendre sa part. Pas de chance, sa femme se trouve du mauvais côté de la justice (j'ai pas dit de la loi!) et lui tire dans le dos.
Après 4 armes fatales, il en a vu d'autre le gars Porter, et au bout de 5 mois, il galope comme un gamin. Enfin, pas comme moi, mais comme un gamin normal. Et il a en tête une chtite vengeance. Bref, ça va saigner.
Sachant que l'histoire débute là, il faut comprendre que le choix doit se faire pour moi de continuer à raconter, et dans ce cas, y'en a pour 142 pages, ou bien je m'arrête, et je te laisse dans l'expectative mon cher lecteur.
Comme je ne suis pas un salaud, mais que je reste fainéant, je vais synthétiser le reste. Porter fourbille sa revanche en même temps que son magnum (l'arme, pas la glace) et fait du grabuge au niveau syndicale. Bref, il veut ses 70k$, ce qui au passage fait rire tout le monde, et qu'il se retrouve avec 130k$. En effet, personne ne veut croire qu'on puisse se faire massacrer la gueule pour une si petite somme.
Yeah... piece of cake ! Bon, Duke Nukem is back, et ça va faire mal.
Payback est bon, dans le sens où on prend son pied, et où on n'a qu'une envie, c'est qu'un mec vous fasse chier à la sortie, histoire de lui dégommer la tête en recrachant une sale phrase à la
Mel
Mel Gibson
- Ce que Veulent les Femmes
- Payback
- L'Arme Fatale 4
en plus. Le problème, c'est que je n'ai ni la carrure, ni la voie. Bon, tant pis (sans jeu de mot).
La mise en scène est tout sauf folichonne. A part un ou deux travelling sympas (et encore, on se demande si c'est le réalisateur qui en a eu l'idée...) le reste est téléfilmé. Bon, je pousse un peu, mais il n'y a pas grand chose à tirer de la mise en scène. Le film se rapprochant du film noir, le réalisateur se sert des codes du genre, et point barre. Qui plus est, la photo est hollywoodienne au possible, ce qui n'est pas un compliment.
La musique quant à elle accroche bien, elle est très discrète pourtant, mais se met en phase avec les séquences. Pas de quoi l'acheter quand même, bien sur, mais c'est toujours agréable un film où la musique n'a pas été l'élément dont on se tape.
Les acteurs sont très... ce qu'on attend d'eux ! Voilà.
Mel Gibson
Mel Gibson
- Ce que Veulent les Femmes
- Payback
- L'Arme Fatale 4
est très bien dans ce film, il ne cabotine presque pas, et ses tics passent presque inaperçu à l'oeil novice. Bon, faut pas se le cacher, le rôle lui va comme un gant, c'est à se demander si l'adaptation du roman n'a pas été prévue pour sa personne. Il est qui plus est mis en valeur par les seconds couteaux, ces personnages très importants pour le film, qui se montrent peu, et qui laissent place à la star. On a bien fait l'effort de placer des grands noms (
Coburn
James Coburn
- Payback
- Maverick
- Hudson Hawk
,
Kristofferson
Kris Kristofferson
- Payback
...) avec
Gibson
Mel Gibson
- Ce que Veulent les Femmes
- Payback
- L'Arme Fatale 4
, mais leur présence cumulée doit faire dans les 10 minutes. C'est peu.
Là où on prend son panard, c'est vraiment dans l'histoire. Un mec aussi tenace, à qui la violence ne fait pas peur (faudrait forcer famille de france à voir le film), qui sort des bons mots... c'est agréable. Puis le milieu sobre des gangsters, où respect et pouvoir font envie (c'est du cinéma...) plaît toujours autant. Putain on se croirait revenu dans
les Affranchis... moi aussi je veux y être. Bon, tout le côté action du film est nécessaire pour bien faire émaner (à quand un correcteur dans notepad?) la violence du personnage et de son milieu.
Le cinéphile regrettera deux choses : i -> le manque de séquences. Un montage un peu plus nerveux aurait en effet été apprécié. Un enchaînement de séquences mieux rythmé se serait plus adapté à l'histoire. ii -> le manque de fille nue... ouais d'accord, les cinéphiles s'en tapent, mais pas moi. Je trouve dommage qu'on nous peuple le film de canons, et qu'on en profite même pas. Quand je dis "peuple le film", cela signifie qu'il y a deux femme au max. A ce propos, celle qui joue sa femme. Si vous allez voir le film, vous pourrez me confirmer : quand il retourne chez elle, il l'a porte dans ses bras pour l'amener dans le plummard, quand il l'allonge, sa jupe se soulève, et je suis certain qu'elle n'a pas de culotte. Alors attention, cela doit durer dans le 0.04 secondes... mais on m'appelle pas oeil de poilu pour rien.