une critique par greg
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Synopsis
1925, le football américain professionnel est a son équivalent universitaire ce que la musique militaire est à la musique. Disgracieux, plein de couacs du fait de l'absence de règles, sans public, et joué par des brutes pour lesquelles il représente en général la seule solution pour éviter la mine ou la chaîne. Les parties ne se finissent jamais qu'en baston générales que le public, quasi inexistant, ne renie pas...

Parmi ces joueurs "pros", le plus très fringant Dodge Connolly (George Clooney[]George Clooney
- Jeux de dupes
- Michael Clayton
- Ocean's Eleven
) capitaine des "Bulldogs", rêve d'un sport professionnel qui aurait les faveurs du public et des grands sponsors et de joueurs à la gloire aussi grande que leurs équivalent universitaires, comme le jeune Carter Rutherford (John Krasinski) dis "le bolide", passionaria des foules et des médias.

Lorsque son équipe est lâchée définitivement par son sponsor, un marchand de savon miteux, chacun retourne à la morosité d'une vie déjà écrite, et Dodge cherche le moyen de reformer l'équipe. L'idée et un heureux hasard lui permettrons de convaincre Carter de quitter le sport universitaire et l'université pour rejoindre les Bulldogs.

Au même moment, une jeune journaliste, Lexie Littleton (Renee Zellweger[]Renee Zellweger
- Jeux de dupes
- Le Journal de Bridget Jones
) décide d'enquêter sur le jeune prodige qui fût, avant sa gloire sportive, un héros de la guerre 14-18 en capturant seul une compagnie de soldats allemands...
Critique
Bon, soyons honnête, on peut vivre une vie complète et satisfaisante sans avoir vu cette petite comédie satirico-sentimentale. Cela n'en fait pas un nanard pour autant. C'est à tout le moins un petit film d'époque, sans prétention et gentillet, rafraîchissant.

L'image est d'un bon rendu vintage hollywoodien, les acteurs sont glossy quand il faut, le scénario au sucrose remplit son office, c'est cousu de fil rose bonbon mais on sent une volonté indéniable d'obtenir des coutures apparentes.

Georgi boy, fait du pure Clooney dans sa veine "Beau gosse sur le retour marqué par la vie" avec faciès grimaçant de music hall un peu façon O'Brother , sans devenir lassant car son personnage l'exige. Rennée quant à soit le fait bien en journaliste aux dents longues super superficielle et pseudo intello.

Derrière un film somme toute un peu nian-nian, on trouve aussi peut-être (du moins si on veut y porter attention), des petites satyres pas trop poussives et jetées en vrac : de la professionnalisation et de la médiatisation du sport, des mythes personnels (tenaces aux USA) et des méthodes de la presse qui prélude la presse à scandales.
critique créée le 14 septembre 2009 et mise à jour le 14 septembre 2009
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