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  • -Critique du film Wanted: Choisis ton destin par Guns par cineguns, le 23/01/12 à 11:53 - 2 réponses

    Wanted: Choisis ton destin
    2008 - 1h 50m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Wesley fait ses courses, peinard tranquille à la fraîche, quand le truc improbable survient : une bombe l'accoste et lui parle de son père, bêtement décédé la veille. Bien sûr Wesley sait que son père est mort il y a longtemps, et se dit que la jeune femme débloque, mais une petite fusillade lui fait prendre conscience qu'il ferait mieux de suivre la dame hein... (en même temps même sans fusillade n'importe quel mâle l'aurait suivi sans broncher)

    Wesley va alors découvrir une bien étrange confrérie, qui semble surveiller et "réguler" notre monde. Un petit détour par la France ne leur ferait pas de mal.

    En bonus la bande annonce, en VOSTF parce qu'en VF autant se la jouer Van Gogh et se couper les esgourdes, et en super qualité, 240p, parce la Paramount à trop peur qu'on leur pirate leur trailer ...




    Critique
    Bien curieux film que Wanted, déjà parce qu'il passé relativement inaperçu malgré un casting assez dément, et surtout malgré un mélange d'action et d'effets spéciaux qui en vaut bien d'autres. Voire en mieux.


    Eye of ze tiger ?


    D'entrée, j'attaque sur la réalisation, hyper pêchue, le film est très rythmé et ne laisse pas un instant de répit aux spectateurs, l'action est omniprésente, ce qui pourrait rapidement gaver si on regarder une mise en scène d'Othello par exemple, mais comme on est clairement en train de voir un film d'action, un bon gros actionner qui délasse et défoule, on est d'autant plus ravi.


    cascade


    Le film est de plus agréablement filmé, les cascades sont nombreuses et bonnes, les effets spéciaux sont bien dosés, sans trop en faire et sans s'étaler constamment, ils sont pourtant présents à chaque instant. La musique de Danny ElfmanphotoDanny Elfman
    - Alice au Pays des Merveilles
    - Wanted: Choisis ton destin
    - Spiderman
    nous accompagne tout du long. Bref un bel environnement de détente.


    Un classique de la cascade d'action, mais en girly
    Oh,girls,Just wanna have fun


    Le tout est agrémenté d'acteurs qui s'éclatent, Morgan Freeman[]Morgan Freeman
    - Wanted: Choisis ton destin
    - Million Dollar Baby
    - Bruce Tout-Puissant
    en patriarche un poil inquiétant, qui nous fait nous poser des questions dans cet océan de cadavre et de coup de feu, Angelina Jolie[]Angelina Jolie
    - Wanted: Choisis ton destin
    - Lara Croft Tomb Raider : le berceau de la vie
    - Lara Croft : Tomb Raider
    en femme fatale (rien à voir, mais personne n'a remarqué qu'elle se transforme en pharaon ?), tueuse implacable qui assume sa mission divine quel qu'en soit le coût, et enfin James McAvoyphotoJames McAvoy
    - Wanted: Choisis ton destin
    - Pénélope
    - Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique
    en benêt qui va arriver dans cette confrérie et mine de rien y coller un bon dawa.


    Un sarrasin en colère


    Cela étant dit, des actionneurs on en a vu, pas forcément des bons, où ça canarde gratuitement et où le spectateur est rapidement saoulé. Ici on a un gros avantage : un scénario issu du comics qui nous donne une dimension un poil SF, on nage en effet en plein fantastique où certains élus sont des artistes de la tuerie et des manipulateurs habiles de la bastos. Une confrérie mystique qui suit les ordres de l'univers donnés au travers d'une machine moyenâgeuse, il n'en faut pas plus pour construire une trame décente qui justifie le canardage à tout va.

    Au final on a donc un film que j'ai trouvé vraiment bon et intéressant, ce qui m'a surpris car en voyant le plot et surtout l'aspect blockbuster, je m'attendais à une truc d'une nullité affligeante. Des acteurs investis et une intégrité de genre on fait qu'en fait tout est agréable.
     
    • Re: Critique du film Wanted: Choisis ton destin par Guns par Kwi, le 23/01/12 à 11:59
      Mais heu, on parle bien du film où tu courbes la trajectoire des projectiles ?
      Si oui, j'en ai pas un bon souvenir (sauf la présence de Mme Jolie comme toujours ...). Je vais devoir le rematter du coup (mince ^^).

      Dans le genre un peu inaperçu, étonnant et bon (et toujours avec A.Jolie) y a Sky Captain and the world of tomorrow.
       
      • Re: Critique du film Wanted: Choisis ton destin par Guns par Guns, le 23/01/12 à 12:43
        >Mais heu, on parle bien du film où tu courbes la trajectoire des projectiles ?

        Yep

        >Si oui, j'en ai pas un bon souvenir (sauf la présence de Mme Jolie comme toujours ...). Je vais devoir le rematter du coup (mince ^^).

        Bah après c'est peut-être moi qui était bien disposé

        >Dans le genre un peu inaperçu, étonnant et bon (et toujours avec A.Jolie) y a Sky Captain and the world of tomorrow.

        Noté
         
  • -Critique du film Bad Teacher par Guns par cineguns, le 09/01/12 à 13:41 - pas de réponses

    Bad Teacher
    2011 - 1h 37m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    A Chicago nous suivons l'histoire palpitante d'Elizabeth Halsey, qui est une enseignante modèle mais qui décide de laisser tomber l'enseignement pour vivre une palpitante histoire d'amour avec un très très riche personnage.

    En fait non, ça se passe plutôt mal et Liz doit se remettre en quête d'un homme riche pour la sortir de ce milieu sordide qu'est l'enseignement. Tous les profs connaissent ça, surtout les profs canons.


    Critique
    La plupart d'entre vous ne le sait pas, mais quand on ajoute une critique sur cineguns, on a un champ à remplir avec une seule consigne, que je vais me faire un plaisir de copier coller : "Soyez précis, analytique. Dites ce qui vous a plu et déplu et argumentez". Je pense que l'idiot fini qui a mis cette phrase en place n'a jamais songé que pour certains films, on ne peut vraiment pas être "analytique".


    Toi t'es trop chou tu devrais intégrer un boys band


    Bad Teacher en est l'exemple parfait. Il s'agit d'une comédie légère américaine, teintée d'une approche caustique et sentimentale. Bref, quelque chose qui cartonne généralement, qui fait plutôt penser au pilote d'une série qu'à autre chose, et qui est souvent affublé du patronyme de "comédie sentimentale de l'été".


    C'est si romantique qu'on dirait un coucher de soleil


    Alors que pouvons-nous dire sur un film qui s'annonce d'une façon tellement honnête que l'affiche dévoile à peu près toute l'intrigue ? Pas grand chose, la réalisation est plate, l'écriture industrielle. Tous les codes du genre sont présents, on nage en pleines eaux connues, franchement pas de quoi pavoiser. Au niveau des acteurs, on a un trio de base "classique" : une célébrité blockbusterienne (je devrais peut-être déposer le terme, vu que de nos jours les gens déposent des copyright sur tout et n'importe quoi...) en la personne de Cameron DiazphotoCameron Diaz
    - Bad Teacher
    - Charlie's Angels 2: les anges se déchaînent
    - Shrek
    (bien trop refaite, faut arrêter les frais en chir' là, ça devient n'importe quoi), la guest star sympathique en la personne de Justin TimberlakephotoJustin Timberlake
    - Bad Teacher
    et l'acteur qui vient parce qu'il aimerait surtout ne pas être étiqueté acteur de série pour la vie en la personne de Jason SegelphotoJason Segel
    - Bad Teacher
    - En Cloque, Mode d'Emploi
    .


    Quel est le débile qui m'a traité de refaite ?


    Ces acteurs, Cameron DiazphotoCameron Diaz
    - Bad Teacher
    - Charlie's Angels 2: les anges se déchaînent
    - Shrek
    en tête - puisqu'il faut être honnête : on ne voit qu'elle - semblent s'amuser et donnent pas mal de leur personne pour tenter de nous faire passer un bon moment. Et c'est là que le plus bizarre se produit : ça fonctionne. Je ne vais pas faire tout un couplet sur le fait que ce film est plutôt bon au final, une surprise, bla et bla, puisque c'est complètement faux. Ce film est mauvais, la question ne se pose pas une fraction de seconde, mais il est intègre, il ne trompe personne, et il réussi ce pour quoi il est créé : nous divertir et nous faire passer une heure et demi agréable. Formidable exploit : il n'est même pas vulgaire (pas de sperme dans les cheveux de Cameron DiazphotoCameron Diaz
    - Bad Teacher
    - Charlie's Angels 2: les anges se déchaînent
    - Shrek
    ce coup-ci).


    hihihi je suis blondeeeee


    Au final, je sais que je vais surprendre pas mal de monde, mais je colle 2 sur 4 comme note à ce film, même si j'ai dit qu'il était mauvais, car il ne tombe pas dans la prétention (contrairement à pas mal de comédie française bien plus mauvaises ... suivez mon regard vers le nord), plaisant et divertissant.
     
  • -Critique du film Le monde de Narnia : chapitre 2 - le prince Caspian par Guns par cineguns, le 02/01/12 à 11:19 - pas de réponses

    Le monde de Narnia : chapitre 2 - le prince Caspian
    2008 - 2h 30m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Un an s'est écoulé depuis le retour des quatre mouflets dans notre monde. On imagine la rage d'avoir été rois et reines, d'avoir vécu la puberté, d'avoir certainement éprouver des plaisirs adultes et de devoir se retrouver dans la peau de quatre mômes insupportable, dans un pays en guerre, sans magie, sans rien et devant en plus se plier à volonté d'un entourage nauséabond.

    C'est quand le spectateur se fait la réflexion que se produit une déflexion (...) dans l'espace-temps qui aurait fait trémousser la tignasse d'Albert. Notre quatre comparses se retrouve aspirer sur une île superbe (mais il fait toujours beau à Narnia ou wtf?) qu'il ne (re)connaissent pas. Après exploration rapide des lieux, ils découvrent leur ancien château. Et oui, 1300 ans se sont écoulés à Narnia... qui n'est plus que l'ombre d'elle-même, envahie par les Telmarins, des saloupiots de la pire engeance qui ont détruit presque tout ce qui faisait l'essence de Narnia, à commencer par sa magie.

    Heureusement, certains ont su garder la foi, et le retour des quatre mousque... gamins réussira peut-être à changer le cours de l'histoire du maguenifique monde magique ...


    Critique
    N'y allons pas par quatre chemins, surtout que le chiffre quatre commence à me taper quelque peu sur le système. Ce deuxième volet des aventures de Narnia est moins bon que le premier qui déjà si on s'en souvient n'était pas non plus suffisamment bon pour se trémousser devant une webcam avant de poster les vidéos sur youtube, compromettant ainsi une carrière dans la politique où l'on se doit d'être exemplaire et de ne jamais ouvertement dire qu'on apprécie les mondes féériques et imaginaires, surtout sous LSD.


    The man with the Midas touch


    Quoi qu'il en soit puisqu'il s'agit de l'exercice consacré, je vais m'atteler à critiquer de façon constructive le film. Je vous invite à lire ma critique de Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique vu qu'en fait on est devant un copier-coller en tout point. Sauf l'histoire, manquerait plus que ça.


    Pince-mi et ... bref


    Je me dois de préciser que les effets spéciaux se sont améliorés, on nage pas non plus en pleine transe, mais vu le niveau moyen du premier volet, c'est agréable qu'un effort fût fait. La tournure précédente ne devant pas être française, on va enchaîner.

    Les acteurs ont grandi, ils se sont pris trois ans dans la face et malgré tout, ils n'ont toujours pas appris à jouer, c'est fort dommage pour le coup, même si l'expérience "Harry Potter" m'avait appris qu'il fallait une moyenne de 7 films pour que des mouflets commencent à savoir faire transparaître plus de 2 émotions. Mais je suis méchant. Vilain le Guns...
    Bref, on se tape quand même un jeu plutôt pénible.


    c'est nous qu'il a traité de pénible ?


    Alors pour l'histoire, on a quand même des personnages en plus, on a par exemple toute une pelleté de nain. On devrait surement dire un terme politiquement correct, genre troll de petite taille, mais adepte et fan de fantasy, un nain restera toujours pour moi un nain, qu'on arrête de me courir avec cette hypocrisie amiante qui semble être devenue la norme. Par ailleurs, pour faire bonne mesure et parce que depuis justin bieber il semble devenu évident que seule une tronche de minet décérébré peut faire mouiller de la fillette, on a bien sûr coller le beau gosse obligé du film, dans la peau du personnage central : le Prince Caspian.


    Une pomme et un enfant, vite !


    Franchement, on a le droit à une bataille fracassante, et c'est tout. Ce volet est déplorable. Il traîne en longueur, les acteurs donneraient des envies de suicide à un comique, et on est juste agacé tout du long, pas du tout transporté dans l'univers magique de Narnia. Les tournures ampoulées des discussions, l'incohérence de l'histoire, les querelles de gamin auront raison du plus zen des spectateurs.

    Au final, ça se regarde comme ça, distraitement, je plains les personnes qui ont claqué une place de cinéma pour ça. On trouve bien sûr bien pire, c'est pour ça que magnanimement je colle une étoile au truc.
     
  • -Critique du film The Grudge par Guns par cineguns, le 24/12/11 à 16:58 - 1 réponse

    The Grudge
    2004 - 1h 38m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    On imagine souvent que les voyages forment la jeunesse, en particulier que les séjours estudiantins à l'autre bout du monde sont ce qu'il y a de mieux pour se construire. Par exemple moi, on me dit "tu files 1 an au japon", je suis vraiment content.

    Le soucis c'est que Karen et son petit-ami sont des jeunes idiots, entendez par là qu'ils se sentent obligé de travailler sur place pour payer leurs études alors qu'il est tellement plus simple de taxer sa famille. Bilan, Karen se retrouve à devoir, pour une journée, remplacer une amie et aller s'occuper d'une vieille dame.

    Problème : la maison qu'elle occupe est plutôt du genre hantée...


    Critique
    C'est un film très surprenant que ce The Grudge là. Déjà parce qu'il s'agit d'un remake un peu atypique. En effet la plupart du temps, quand on parle d'un remake, il s'agit de prendre un vieux film, soit très vieux, soit moins vieux mais étranger, et on le transpose à notre culture. Imaginez Trois hommes et un couffin par exemple, il a été revisité par et pour les américains. C'était indispensable, notre niaiserie n'étant pas forcément la leur.


    Gimme your card number


    Or donc, ici nous avons un film qui est le remake de Ju-on. Ju-on c'est un film japonais, récent, réalisé par Takashi ShimizuphotoTakashi Shimizu
    - The Grudge
    . Et The Grudge, c'est un film qui a à peine 2 ans de plus, américano-japonais et réalisé par ... Takashi ShimizuphotoTakashi Shimizu
    - The Grudge
    . A n'y rien comprendre, d'autant que ça se passe toujours au Japon, que l'histoire est la même. Bref, seuls les acteurs ont changé.


    il est où le fantôme ? iléla !!


    Mis à part ce point que je ne comprend pas et que je ne comprendrais jamais (sauf si un comptable me l'explique manifestement vu les chiffres réalisés par l'un et par l'autre) nous avons un film qui reprend tous les codes des classiques japonais de la possession, maison hantée, etc. A savoir un fantôme généralement féminin, avec une tenue blanche (le sang s'y verra mieux) et des cheveux super noirs et super longs (en même temps c'est au Japon), et bien sûr un seul oeil visible, l'autre étant caché astucieusement par une mèche, super effet phobique garantie. A ce classicisme de code vient s'ajouter celui du rythme. On est à fond dans la lenteur, la mesure, tout prend le temps de se construire...

    ... et c'est bien ce qu'on reproche en fait. Car rien ne se construit. Franchement, je m'attendais à un peu plus d'effets que ça, à une histoire un peu plus dense, à des personnages un peu plus travaillés. Que nenni. Rien de rien. On est en plein superficiel.


    Premier étage, petits fantômes pas chers



    Dans les prisons pour enfant, y'a pas de soleil ...


    Bon ne boudons pas notre plaisir, ça reste agréable, je ne saurais jamais dire assez à quel point Sarah Michelle GellarphotoSarah Michelle Gellar
    - The Grudge
    - Scooby-Doo
    - Sexe Intentions
    est une bonne actrice, elle fait donc bien passer la pilule, mais franchement le film m'a déçu. Je m'attendais pas à ce que l'histoire de fantôme se résorbe d'elle-même aussi rapidement. Bien sûr la fin est une fin ouverte : visionnant ce film plusieurs années après la sortie de Grudge 3, on se doute que ce fût utile.


    saleté de Viagra™ périmé...


    Pour conclure, un film sympa à regarder, mais franchement pas terrifiant pour un sou, même quand on tente de se mettre en condition. Assez court il n'en reste pas moins super lent, et plutôt creux. La performance globale de Sarah Michelle GellarphotoSarah Michelle Gellar
    - The Grudge
    - Scooby-Doo
    - Sexe Intentions
    pourrait justifier à elle seule le fait de voir le film, mais on la voit finalement assez peu (trop peu) et le seul ressentie qu'on a quand le générique survient c'est : "bon et si je matais l'original ?"
     
    • Re: Critique du film The Grudge par Guns par Kwi, le 03/01/12 à 13:59
      Je te laisse imaginer le troisième ... y a un gosse dès que je l'ai vu, j'ai eu envie de le taper ! C'est long 1h30 des fois ...
       
  • -Critique du film Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique par Guns par cineguns, le 22/12/11 à 11:12 - pas de réponses

    Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique
    2005 - 2h 23m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Pendant la seconde guerre mondiale, une mère londonienne préfère mettre ses enfants à l’abri en les envoyant dans une paisible maisonnée, habité par un professeur acariâtre, ou du moins vendu comme tel par la gouvernante qui l'est de toute façon cent fois plus.

    Lors d'une partie de cache-cache endiablée, Lucy décide de se planquer dans une armoire, qui s'avère n'avoir pas de fond, elle y découvre plutôt une sorte de royaume enneigé, et fait la rencontre d'un faune. C'est la première incartade des fils et filles d'Adam et d'Eve dans le monde de Narnia, incartade annoncée par une prophétie qui promet la chute de la sorcière blanche.


    Critique
    Vous apprécierez tous d'une part le splendide résumé que je viens de faire, et d'autre part le fait que cineguns est toujours à la pointe en terme de nouveautés cinématographique. Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique (mais quelle idée un titre aussi long) est le premier long métrage d'une trilogie basée sur l'oeuvre de Clive Staples LewisphotoClive Staples Lewis
    - Le monde de Narnia : chapitre 2 - le prince Caspian
    - Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique
    , destinée aux enfants.

    Avant d'entrer dans le vif du sujet, il me parait important de faire un point ici. Ces films sont destinés aux enfants, et comme d'habitude on n'y verra donc pas la moindre paire de seins, par contre on y verra régulièrement meurtre, décapitation, torture, etc. Un jour j'aimerai qu'un censeur prenne le temps de m'expliquer en quoi on peut dire qu'il est préférable que nos enfants voient une telle violence, même affabulée, à une poitrine. Ceci était un aparté. Hop, retour au vif.

    Quand on parle d'enfants comme cible, je reste du coup dubitatif quant à la longueur du film. J'ai trouvé pour ma part le rythme catastrophique, d'une lenteur énervante et surtout injustifiée. L'histoire est clairement agréable, je ne vais pas bouder cette dernière surtout que je suis plutôt un bon public pour tout ce qui est films pour enfant tintés d'un soupçon de "on prend soin des adultes aussi". J'en veux mes avis sur les Harry Potter... ha non en fait les films de cette saga m'ont insupporté également. Bref. C'est dommage car nous avons une réalisation plutôt bonne, avec une belle photo, une très belle photo même. La bande-son est en phase avec le sujet, épique.


    Aslan en plein discussion ©Buena Vista International


    Quid des acteurs me direz-vous ? Diantre, pourquoi avoir posé la question. Là où le bas blesse dans ce genre de film, ce sont souvent les acteurs. Je parle des jeunes acteurs, qui ne savent généralement pas jouer du tout. Les très rares exceptions ne sont hélas pas facile à trouver, et ne se retrouvent d'ailleurs pas dans ce film.
    D'une part, les quatre enfants (rien à voir mais j'insiste sur le fait qu'il n'y a pas de s à quatre, jamais, sérieusement ça me gonfle quand je lis ou pire qu'en j'entends un s à quatre, bref) ne savent pas jouer du tout, mais on se les coltine souvent en gros plan, c'est insupportable. A ce propos, je cherche toujours à savoir si Anna PopplewellphotoAnna Popplewell
    - Le monde de Narnia : chapitre 2 - le prince Caspian
    - Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique
    est jolie avec un physique particulier ou franchement moche avec un physique particulier. Ca ne devrait pas avoir d'importance, mais quand on a plein de temps à perdre devant un film, on se focalise sur des détails.
    Les acteurs adultes sont plutôt bons (mais en même temps face aux gosses, faut voir le référentiel hein...) et une mention spéciale à Tilda SwintonphotoTilda Swinton
    - Michael Clayton
    - Le monde de Narnia : chapitre 1 - le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique
    , qui laisse paraître derrière son masque d'une immaculée blancheur, toute la haine, la fourberie, la méchanceté que son caractère est supposé avoir.


    Une qui a de l'allure ©Buena Vista International


    Concernant les SFX (ou effets spéciaux pour les noobs) on nage en plein incompréhension. Certains effets dépotent, et j'inclus les costumes, certains autres effets sont d'une nullité affligeante telle qu'on se croirait revenu dans Alan Quaterman et les mines du roi Salomon (vous savez ... les chaussettes). Je n'arrive pas à saisir comment dans un film où des créatures mythiques se croisent partout, on puisse voir une incrustation minable (les 4 momes qui volent sur un ciel mal ajusté, les teintes ne correspondent pas, on voit le collage ffs!).


    Discussion sur le papier d'alu... ©Buena Vista International


    En parlant de créature, une note rapide pour féliciter la brillante idée de coller une gamine dans les pattes d'un faune ...


    Un faune interpellant une petite fille sans l'aide de bonbons ©Buena Vista International


    Au final, que peut-on conclure sur ce film ? Pas grand chose, c'est franchement un bon moment divertissant à passer quand on l'après-midi devant soi, je suis certain qu'aucun gosse de moins de 10 ans ne pourra rester devant se film sans partir une bonne centaine de fois faire autre chose. L'histoire reste agréable, quoi qu'un peu niaise tout de même. On est très loin de la qualité de la Croisée de Monde, mais le public américain semble en avoir décidé autrement (bloquant du coup une fantastique trilogie après son premier tome).
     
  • -Critique du film Fais-moi plaisir! par Guns par cineguns, le 16/12/11 à 10:56 - pas de réponses

    Fais-moi plaisir!
    2009 - 1h 30m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Jean-Jacques et Ariane forme ce qui semble être un couple heureux. Le film s'ouvre d'ailleurs sur une scène de couple parfaitement épanoui : elle veut dormir, lui veut du sexe.

    Après moult arrangement (aller chercher le café, patienter la fin d'un livre, etc.) Ariane accepte enfin de passer un moment d'intimité et de tendresse avec son compagnon. Las, le téléphone de ce dernier s'en mêle. Il est alors contraint d'avouer qu'il a rencontrer une autre femme, pour "vérifier une théorie" d'un dragueur, qui s'avère fonctionner : faire transmettre quelques lignes poétique à une femme pour lui proposer un 5 à 7.

    Ariane, changeant alors de casquette et prenant celle de Cosette, décide d'envoyer JJ à la rencontre de son inconnue, qui s'avère être la fille du président de la république. Rien que ça.


    Critique
    Comédie romantique légère est la qualification soit disant parfaitement appropriée de ce film. Pour ma part je le qualifierait plutôt de drame injuste et inacceptable. Ma rigueur et mon intégrité m'interdisant de donner le fin mot de l'histoire, je ne peux donc justifier mes propos et vais m'en tenir à une approche simple du film, impersonnelle, mais que mes lecteurs sachent une chose : "on en a gros"©



    Déjà en jetant un bref coup d'oeil sur le staff de ce film, on constat qu'il s'agit du film d'un homme, Emmanuel MouretphotoEmmanuel Mouret
    - Fais-moi plaisir!
    porte son film du début à la fin : après en avoir écrit l'histoire, il le met en scène et décide d'incarner son malheureux héros. Car oui j'insiste, cet homme est un héros, et il est malheureux, dans ce mon amoral. J'aurais presque envie d'être vulgaire envers cette malheureuse Frédérique BelphotoFrédérique Bel
    - Fais-moi plaisir!
    - Ma Vie n'est pas une Comédie Romantique
    qui a la malchance d'incarner sa femme, mais bon, comme mon rôle n'est que de critiquer, je m'abstiendrais et ne dirais que ceci : niveau performance d'acteur on a vu mieux.



    Je ne veux pas jeter la pierre à Emmanuel MouretphotoEmmanuel Mouret
    - Fais-moi plaisir!
    car il réalise très correctement son film, bon le rythme n'est pas des plus fantasque, la narration est basique, mais c'est sympa. En plus son histoire, mise à part l'agacement qu'elle provoquera chez les humains dotés d'une sensibilité normale, est plutôt agréable, voire sympathique elle aussi (comme la réalisation, pour ceux qui n'ont rien suivi et qui se demande à quoi je fais référence). Par contre je l'ai trouvé passablement mauvais dans le rôle de Jean-Jacques. Pourtant autour de lui il avait de quoi se sentir à l'aise, les actrices étaient simples, sans surjouer leurs personnages, et il a eu à un moment la chance d'avoir Déborah FrançoisphotoDéborah François
    - Fais-moi plaisir!
    en face de lui, ce qui doit motiver n'importe quel acteur à se dépasser.

    La bande son m'est passée au dessus, et franchement la photo ne m'a pas transcendée. Voila pour conclure sur l'aspect un peu heu .. bon bref on s'en fout. Au final l'important c'est dans le ressenti. Ai-je aimé ce film ou non ? La réponse est plus compliquée qu'il n'y paraît. Ce film est faussement naïf dans sa construction mais il l'est complètement dans sa finalité. Le côté amoral de l'histoire pourra faire sourire certaines personnes, pas moi qui suis doté d'un sens moral des plus infaillibles.



    On a donc un film frais, agréable, qui hélas sonne un peu creux et qui à la fin laisse un arrière goût dans la tête : mais à quoi ce film sert ? Ben à divertir, d'où le fait qu'il occupe très bien selon moi une soirée sans prise de tête. Un bon film sans plus.
     
  • -Critique du film Alice au Pays des Merveilles par Guns par cineguns, le 13/12/11 à 11:12 - pas de réponses

    Alice au Pays des Merveilles
    2010 - 1h 48m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Alice, jolie jeune fille de 19 ans maintenant, se rend à une réception superbe qui l'enchante. Bon en fait elle n'est pas vraiment ravie, d'autant qu'un vieux traquenard lui est tendu : un bellâtre complètement guindé va lui faire sa demande en mariage devant les 200 et quelques invités. Le vieux plan qui mérite en soit un refus rien que pour la forme.

    Alice, mise au pied du mur, n'a d'autre choix que la fuite. Surtout qu'un lapin habillé n'arrête pas de lui passer devant le nez. Elle s'en va donc, courant comme une dératée (mais c'est quoi cette expression sérieusement) et ... tombe dans le trou.


    Critique
    Alice au Pays des Merveilles est une histoire que nous connaissons tous, ça à le mérite d'être clair. Ici ça tombe bien, nous ne sommes plus dans Alice au pays des merveilles, mais plutôt dans Alice 2, le retour et elle est pas contente.

    Pas contente déjà parce que personne n'est sûr qu'elle est bien ZE Alice, celle qui doit vaincre la reine rouge en détruisant son petit toutou.

    Tim BurtonphotoTim Burton
    - Alice au Pays des Merveilles
    - La Planète des Singes
    - Sleepy Hollow
    réalise ici un film de commande, c'est mignon, c'est sympa, on passe un excellent moment même si quelques faiblesses dans le rythme se font sentir. Voilà on pourrait s'arrêter là mais le site impose plein de caractères pour remplir une critique, donc je vais détailler.


    Tombera, tombera pas ?


    Déjà on peut mentionner les acteurs. Ces derniers s'éclatent bien et, même si j'ai trouvé la prestation de Johnny DeppphotoJohnny Depp
    - Alice au Pays des Merveilles
    - Pirates des Caraïbes
    - From Hell
    un peu en deçà (oui je sais, c'est surprenant, mais ça reste bon quand même). Helena Bonham CarterphotoHelena Bonham Carter
    - Alice au Pays des Merveilles
    - La Planète des Singes
    - Fight Club
    est excellente en reine rouge furibonde et Anne HathawayphotoAnne Hathaway
    - Alice au Pays des Merveilles
    que j'ai toujours pour ma part associé à une actrice un peu ... comment dire .. inutile, fait une belle prestation (performance surement due à son maquillage). La bonne, voire excellente, surprise vient de Mia WasikowskaphotoMia Wasikowska
    - Alice au Pays des Merveilles
    qui campe une Alice rafraichissante, toute en hésitation, spontanéité et charme.

    La musique qui accompagne le film m'a paru plutôt banale, je me demande si Danny ElfmanphotoDanny Elfman
    - Alice au Pays des Merveilles
    - Wanted: Choisis ton destin
    - Spiderman
    ne s'est pas senti obligé de rendre juste le minimum syndical. La photo est excellente, mais vu la part d'animation, elle est difficile à juger durant la plupart du film.


    Un Fez 'tain !!


    La mise en scène est plutôt carrée, on ne sent hélas pas le pétillant des productions habituelles de Tim BurtonphotoTim Burton
    - Alice au Pays des Merveilles
    - La Planète des Singes
    - Sleepy Hollow
    et c'est bien dommage.

    Au final un film fort agréable (en fait vous n'avez qu'à lire l'introduction, j'y ai tout dit), sans prétention et sans folie (ce qui est regrettable).
     
  • -Critique du film The Descent part 2 par Guns par cineguns, le 03/11/11 à 11:46 - 1 réponse

    The Descent part 2
    2009 - 1h 34m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Sarah est retrouvée par un garde-chasse, en sang, hagarde et surtout amnésique. Des recherches ont été organisée là où les filles avaient prévues de descendre, mais forcément comme elles sont parties autre part, personne ne les retrouve. Le shérif du coin pense que Sarah, seule revenue du groupe, souffrant d'une amnésie bien commode et couverte d'un sang qui n'est pas le sien, est peut-être bien responsable de la mort de ses camarades.

    Il a donc une idée brillante, la replonger dans le trou, de préférence sans prévenir personne.


    Critique
    Autant j'étais frustré de ne pas pouvoir donner 3.5/4 à The Descent, autant il est clair que le second volet mérite 2/4, ni plus ni moins. Nous avons un film qui est tout aussi stressant et captivant que le premier tome, c'est évident, mais parce qu'il reprend les ficelles du premier.



    Alors déjà il faut constater que le réalisateur du premier a choisi de laisser la main à son monteur. Curieux choix, mais au final ce n'est pas choquant. Le rythme est là, l'ambiance aussi, on a une réponse à ce cliffhanger qui m'avait tout de même bien agacé dans le tome 1, et on retrouve nos actrices empêtrées dans leur labyrinthe suffocant et oppressant.



    Actrices toujours aussi bonnes, malgré le fait qu'elles ne soient plus confrontées à la surprise de découvrir leurs agresseurs (cf. critique du premier tome), soit dit en passant. Non vraiment on ne peut pas dire que le film soit en-deçà du premier sur ce plan là. Ce qui pèche à mon sens c'est d'utiliser les mêmes trucs pour nous faire frémir, mais de par l'inclusion de personnages extérieurs, on perd la notion de huis clos moite, qui coupait le souffle, nous donnant l'impression d'être parfois en apnée et de nous faire suffoquer.

    L'autre point franchement agaçant, c'est qu'on a déjà été malmené par ce cliffhanger à la fin du premier volet, et là on est complètement noyé dans incompréhension à la fin de ce volet. C'est hallucinant à un point que ça en frise le foutage de gueule du public, une explication sans forme ellipse (si vraiment on voulait rester dans le vague) aurait au moins été la bienvenue.



    Au final on a un film que je trouve bon, quand même largement un cran en dessous du premier volet qui été remuant, et que je conseille de regarder à la suite d'ailleurs, histoire de se faire une bonne soirée cohérente et agréable.
     
    • Re: Critique du film The Descent part 2 par Guns par Kwi, le 03/11/11 à 21:49
      Mais c'est quoi cette sig' ?

      Sinon, je partage ton avis sur ce volet. Ça fonctionne mais moins que le premier, c'est du réchauffé le mec qui avoir des actions dans les micro-ondes. Et la fin heu ...

      (tu vois pourquoi je ne fais pas de critique, tu penses la même chose que moi mais tu rédiges mieux ... :jedisçajedisça:)
       
  • -The Artist par Kwi, le 12/10/11 à 11:14 - 5 réponses
    La bande annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19218564&cfilm=183070.html

    Des avis sur ce parti pris de réaliser un film muet à notre époque où aucun film n'a pas ses scènes "effets spécaliséees" ?
    Ça donne des envies de visionnage à quelqu'un ?

    De mon côté, cette idée me bote assez bien, je suis curieux (bon puis c'est vrai que j'ai un gout prononcé pour Dujardin (et Hazanavicius)) ?
     
    • Re: The Artist par Guns, le 12/10/11 à 11:41
      >La bande annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19218564&cfilm=183070.html
      >
      >Des avis sur ce parti pris de réaliser un film muet à notre époque où aucun film n'a pas ses scènes "effets spécaliséees" ?
      >Ça donne des envies de visionnage à quelqu'un ?
      >
      >De mon côté, cette idée me bote assez bien, je suis curieux (bon puis c'est vrai que j'ai un gout prononcé pour Dujardin (et Hazanavicius)) ?

      L'idée en elle-même n'est pas tout à fait neuve, du moins en court métrage, par contre c'est vrai que le résultat m'intrigue. La dernière fois que j'ai un film de ce genre c'était un Mel Brooks, ca date ^^ (d'ailleurs c'était pas complètement muet, le mime marceau disait un truc)
      Après, tout le monde s'extasie devant la performance de Dujardin, ça ne me surprend que moyennement, d'une part ce genre de rôle est un rôle en or car très original et faisant ressortir les capacités d'un acteur et d'autre part parce que c'est à l'heure actuel un des rares comédiens français polymorphes, qui convient tout à fait à ce genre de challenge.
      Je n'irai bien sûr pas le voir au cinéma (tant que ce pays pratiquera la racket intellectuel) mais dès que l'occasion se présentera de le voir à moindre coût je ne ferais pas l'impasse.

      Par contre, note à part, le battage médiatique autour du film commence à me taper juste un peu sur le système... juste un peu
       
      • Re: The Artist par Kwi, le 12/10/11 à 13:04
        >(d'ailleurs c'était pas complètement muet, le mime marceau disait un truc)

        Haha mais quelle idée ... T__T

        >Après, tout le monde s'extasie devant la performance de Dujardin, ça ne me surprend que moyennement, d'une part ce genre de rôle est un rôle en or car très original et faisant ressortir les capacités d'un acteur et d'autre part parce que c'est à l'heure actuel un des rares comédiens français polymorphes, qui convient tout à fait à ce genre de challenge.

        Rapport à Dujardin, pour ma part c'est juste que j'apprécie ce mec en tant qu'acteur et de ce qu'il semble être (ne le connaissant pas personnellement ...).
        Dans le cas de ce film, je pense qu'il tient ce rôle car c'est un comique et sait donc exagérer les attitudes et émotions plus qu'un autre (je pense). Me fait penser à Depp tient (qui pour me contredire n'est pas un comique ...).

        >Je n'irai bien sûr pas le voir au cinéma (tant que ce pays pratiquera la racket intellectuel) mais dès que l'occasion se présentera de le voir à moindre coût je ne ferais pas l'impasse.

        Agree.

        >Par contre, note à part, le battage médiatique autour du film commence à me taper juste un peu sur le système... juste un peu

        Ah ? Pas au courant, j'ai vu une news et stou ...
         
        • Re: The Artist par bobo, le 13/10/11 à 11:01
          Effectivement, moi aussi ça me titille d'aller le voir.
          D'après ce que j'en ai aperçu la performance des acteurs, pas que Dujardin pour le coup, et du metteur en scène a l'air plutôt réussi. Faire du muet, c'est accepter que les acteurs surjouent un peu, mais ça ne m'a pas l'air d'être trop cabotin.
          Ensuite, tout en s'inspirant des héros du muet, Buster Keaton, Charlie Chaplin et Laurel & Hardy pour ne citer qu'eux, j'ai l'impression que Dujardin fait du Dujardin, ce qui n'a pas du être simple de prime abord.

          >>(d'ailleurs c'était pas complètement muet, le mime marceau disait un truc)
          >
          >Haha mais quelle idée ... T__T

          tends, Guns c'est un mec qui est prét à te faire voir "ces fous volants et leur drôle de machine"... Alors bon, le mel brooks c'est peut-être un chef d'oeuvre haha

          >>Après, tout le monde s'extasie devant la performance de Dujardin, ça ne me surprend que moyennement, d'une part ce genre de rôle est un rôle en or car très original et faisant ressortir les capacités d'un acteur et d'autre part parce que c'est à l'heure actuel un des rares comédiens français polymorphes, qui convient tout à fait à ce genre de challenge.
          >
          >Rapport à Dujardin, pour ma part c'est juste que j'apprécie ce mec en tant qu'acteur et de ce qu'il semble être (ne le connaissant pas personnellement ...).

          D'accord avec Guns et toi pour le coup, moi aussi j'apprécie Dujardin, un acteur à l'ancienne, un vrai héritier de notre Bebel national!!! J'aimerais d'ailleurs le voir dans un bon polar à la "peur sur la ville" ( :rhhhhaaaa: ) ((tiens y'a pas de smileys pour ça :x))
          Mais pour ce type de rôle, c'est du sur mesure pour lui.

          >Dans le cas de ce film, je pense qu'il tient ce rôle car c'est un comique et sait donc exagérer les attitudes et émotions plus qu'un autre (je pense). Me fait penser à Depp tient (qui pour me contredire n'est pas un comique ...).

          C'est marrant que tu parles de Depp, parce qu'a une époque, on le comparait énormément aux acteurs du muet (en particulier Buster Keaton). Entre autres quand Ed Wood est sorti si ma mémoire est bonne... Mais perso, je ne vois pas trop de lien entre Depp et Dujardin (à part leurs initiales peut-être)

          >
          >>Je n'irai bien sûr pas le voir au cinéma (tant que ce pays pratiquera la racket intellectuel) mais dès que l'occasion se présentera de le voir à moindre coût je ne ferais pas l'impasse.
          >
          >Agree.

          boarf, ça peut le faire en 3D general

          >
          >>Par contre, note à part, le battage médiatique autour du film commence à me taper juste un peu sur le système... juste un peu
          >
          >Ah ? Pas au courant, j'ai vu une news et stou ...

          bah quand même ils en parlent un peu partout, et déjà au festival de Cannes ça avait fait pas mal de bruit...
           
          • Re: The Artist par Kwi, le 13/10/11 à 11:47
            D'accord avec Guns et toi pour le coup, moi aussi j'apprécie Dujardin, un acteur à l'ancienne, un vrai héritier de notre Bebel national!!! J'aimerais d'ailleurs le voir dans un bon polar à la "peur sur la ville" ( :rhhhhaaaa: ) ((tiens y'a pas de smileys pour ça :x))

            Ben pour ce type de rôle, tu peux mater "Le convoyeur" ou "Contre enquête", tu vas voir tu vas te poiler ...

            >C'est marrant que tu parles de Depp, parce qu'a une époque, on le comparait énormément aux acteurs du muet (en particulier Buster Keaton). Entre autres quand Ed Wood est sorti si ma mémoire est bonne... Mais perso, je ne vois pas trop de lien entre Depp et Dujardin (à part leurs initiales peut-être)

            Je ne saurais t'expliquer le rapport à Depp, je pensais bizarrement au Chapelier dans Alice, Willy Wonka ou encore au fameux Jack Sparrow ... ce genre de rôle assez barrés donc. Et j'ai associé au moment d'écrire.
            Peut-être pour ce côté polymorphe de ces acteurs.
             
      • message supprimé par Kwi, le 12/10/11 à 13:10
  • -Critique du film The Descent par Guns par cineguns, le 07/07/11 à 15:52 - pas de réponses

    The Descent
    2005 - 1h 40m


    une critique par Guns
     
    Synopsys
    Plusieurs copine décident de partir ensemble faire de la spéléo (vous savez le truc pas glauque). Celle qui organise décide d'ouvrir une nouvelle voix afin de donner à une hypothétique caverne le nom de sa meilleure copine, victime d'un traumatisme.

    Curieusement, dans ces cavernes, les jeunes filles ne semblent pas être seules ...


    Critique
    The Descent est un film d'épouvante ou un thriller, selon le point de vue que l'on décide d'adopter, qui a eu un succès considérable. A la fois un succès critique et surtout un succès public. Sorti en 2005, les prix ont continué de tomber jusqu'en 2007. A noter que le film a eu une suite.

    Ce préambule terminé j'ai envie de dire : c'est bien, regardez-le. Et voilà.

    Maintenant, ce film étant plus à mon sens un thriller qu'un film d'horreur à la con comme on en voit hélas trop souvent, je déconseille la lecture de la suite, car ça va spoiler.

    Attention, à partir de maintenant je ne prend plus de gants, je spoile.

    Chacun sait qu'un film d'horreur a une trame classique obligatoire (enfin, c'est pas écrit, mais ça semble être le cas) : un groupe de jeune (obligé) qui part dans le trou du cul du monde (obligé, alors là on a le choix entre l'île, la cabane paumée en forêt, ou n'importe où mais surtout, personne ne doit être au courant) et qui se fait dézingué (un par un, sinon c'est un court-métrage).

    The Descent ne déroge pas à la règle, nous avons un groupe de jeune, mais ici ce sont des jeunes femmes exclusivement, et un peu moins jeune que les blondasses moyennes du genre. Elles partent dans le trou (littéralement) du cul du monde, mais elles préviennent. En effet, elles ne partent pas au pif, ce sont des amoureuses de la spéléo et donc en tant que telles, elles respectent les consignes de sécurité de base du genre : s'équiper, prévoir un itinéraire et prévenir son entourage a) de son itinéraire et b) du moment prévu du retour
    (déjà moi, à la place des filles, je ne serais pas descendu dans un trou, s'enterrer vivant c'est pas trop mon idéal d'un week-end de détente).

    La force du scénario de Neil MarshallphotoNeil Marshall
    - The Descent part 2
    - The Descent
    , c'est d'avoir pimenté un peu la chose en donnant de la consistance à ses personnages, et notamment le personnage de Sarah qui est un peu le centre du groupe et dont le traumatisme subit est en lui-même suffisamment violent (et détaillé dans le film) pour catégorisé The Descent en film d'horreur. Par la suite, nous apprendrons des rivalités au sein du groupe et des choses qui donnent du volume à une trame qui semble plate.

    Nous sommes donc pendant la durée du film ensevelie avec les filles. Déjà, quand on est clostro comme moi, c'est pas franchement le truc agréable. Au moment où on apprend qu'en fait, l'organisatrice a donné un itinéraire à tout son entourage mais qu'au final elles vont autre part, sans carte ni rien, pour se balader là où personne n'a jamais été (ou du moins n'en est revenu) on sait qu'elles font une connerie. C'est à ce moment que je suis entré en apnée pour n'en sortir qu'à la fin du film.

    Je ne veux pas raconter la fin, on ne sait jamais je suis certain que des fous furieux qui n'ont pas vu le film ont quand même décidé de lire ce texte malgré mes avertissements, c'est crétin les gars, vous vous pourrissez le film. Sachez seulement que nos amis américains ont eu le plaisir d'avoir une fin un peu différente, car la fin originale (avec un peu de chance celle que vous verrez) a été jugée trop glauque pour être présentée à nos amis de la chrétienté mondiale, aka les us.

    Maintenant qu'on sait que je suis resté en apnée durant tout le film, on se doute qu'il y a eu des tensions, c'est bien. Mais à part ça peut-on en sortir autre chose ? Oui, les actrices sont vraiment excellentes, et surtout elles font bien les filles terrorisées. Il faut expliquer que dans les grottes se tapissent certaines créatures. Et que pour donner un peu plus de cachet à son film Neil Marshall n'a jamais montré ces créatures aux actrices avant de les mettre en situation réelle. Taquin et cruel, mais fûté.



    La plupart des actrices n'a d'ailleurs pas fait grand chose en dehors de The Descent et The Descent : Part 2. Pour autant elles se débrouillent vraiment bien, surtout qu'on devine un tournage assez physique.

    J'édite cette critique pour dire que je n'ai pas mentionné le fait que je tire mon chapeau au chef op' parce que filmer tout ça sous terre, ce devait être une vraie partie de plaisir.

    Au final on a un film vraiment prenant, qui nous tient en haleine (ou en apnée, ca dépend de vos capacités) durant toute sa longueur, qui est trépidant (tout en se basant sur un faux rythme), de bons rebondissements, des situations stressantes et l'absence de mièvrerie pouvant caractériser certains films du même genre réalisés de l'autre côté de l'atlantique. Pour moi, bien que pas un gros fan des films-qui-tortillent-le-ventre-parce-qu'on-sait-qu'elle-va-claquer-mais-qu'elle-ne-le-sait-pas ce fût une vraie claque, que je ne saurais donc que conseiller à mon entourage (éviter tout de même les très jeunes enfants ...)
     
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